La ville nous l’a dit, le jardin Reboul sera probablement le dernier jardin sur l’île. Avec les problèmes qui accablent quotidiennement le jardin Marie-Le Franc (vagabondage, harcèlement, vandalisme), il nous manque manifestement un jardin qui nous reflète, un jardin familial, d’envergure, intergénérationnel, multiethnique et qui enfin respecte les exigences et l’enthousiasme des citoyens.
La mission et la vision du jardin Reboul serait de viser vers l’indépendance alimentaire des citoyens, et serait un lieu de solidarité ou les idées sont semées, plantées, partagées, cultivées, labourées et récoltées.
Le plan que nous proposons à la ville et au Cégep vise l’établissement de 160 à 180 jardins (de diverses tailles) avec 32 bacs pour citoyens à mobilité réduite, une serre, 20 arbres fruitiers, des vignes, de la terre biologique, des semences et plants biologique, des moyens modernes pour la transmission des connaissances (web et vidéo), des activités encadrées pour les familles et les citoyens, et un comité de gestion qui a déjà prouvé qu’il est capable, depuis plusieurs années, de mettre toutes ses forces en Å“uvre pour satisfaire tous les citoyens intéressés par un jardin.
Pour réaliser cela, le projet du jardin Reboul a besoin des pouvoirs public, de la ville de Gatineau, de divers paliers gouvernementaux, du Cégep et d’organismes de tout ordre.
Aidez-nous à avoir un jardin de la taille, et de la vision, propre a Gatineau!
Sylvain Rousset et Tomo Yokoyama,
Président et Vice-Président des jardins communautaires écologiques de l’ÃŽle de Hull



